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LA LISTE D’OEUVRES D’ADRIAN BOTEZ

                                                    Proposées pour le Prix NOBEL

                                                      (DES LIVRES ORIGINAUX)

 

1-      Epopeea Atlantică /L’Epopée Atlantique- Édition Corgal Press- Bacău, 2003 (100 pages);

2-      Jurnal din marea temniţă interioară /Journal de la grande prison intérieure / (poésie) -- Édition Axa- Botoşani, 1998 (114 pages) ;

3-      Basme- pentru copii, pentru oameni mari şi pentru foarte mari oameni/ Contes pour enfants, pour adultes et pour les hommes très grands – Édition Corgal Press- Bacău, 2004 (187 pages) ;

4-      Nălucirile abatelui Bernardo- cinci povestiri fantastice/ Les visions de l’abbé Bernardo- cinq histoires fantastiques, Édition  Rafet, Râmnicu Sărat, 2014 (63 pages) ;

5-      Domnul X- roman antepostidemmodernist/ Monsieur X- roman antepostidemmodernist, Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2015 (70 pages) ;

6-      « Prostul »- cincisprezece povestiri ciudate, cu EPILOG/ « Le Bête »- quinze histoires bizarres, suivi d’Épilogue, Édition Rafet, 2015 ;

7-      « Revoluţia » lui Lucio Ferrante- sau Cabala Nebunilor- poveste alchimică/  La Révolution » de Lucio Ferrante- ou La Cabale des fous- conte alchimique- Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2015 (370 pages) ;

8-      «  Cazul Dacia… »/ Le cas ‘Dacia’…. Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2011 (270 pages) ;

9-      Spirit şi Logos, în poezia eminesciană- pentru o nouă hermeneutică, aplicată asupra textului eminescian (hermeneutică/ eseu)/ Esprit et logos dans la poésie eminescienne- pour une nouvelle herméneutique, appliquée au texte eminescien -Édition Rafet, , Râmnicu Sărat 2005 (357 pages) ;

10-  Loja Iohanică Românească- ION Creangă, ION Luca Caragiale, IOAN Slavici- pentru o nouă hermeneutică, aplicată asupra textelor lui Ion Creangă, Ion Luca Caragiale şi Ioan Slavici (hermeneutică/ eseu)/  La Triade Roumaine des Ion - ION Creangă, ION Luca Caragiale, IOAN Slavici – pour une nouvelle herméneutique appliquée aux textes de Ion Creanga, Ion Luca Caragiale et Ioan Slavici -Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2006 (584 pages).

 

Le nombre total de pages : 2.158

 

                                                  ***

 

                              Professeur docteur Adrian Botez

 

          LA LISTE ABREGÉE DES ŒUVRES D’ADRIAN BOTEZ,

                                prosées pour le PRIX NOBEL

                                (DES LIVRES ORIGINAUX)

 

1-      Epopeea Atlantică /L’Epopée Atlantique- Édition Corgal Press- Bacău, 2003 (environ 100 pages);

2-      Jurnal din marea temniţă interioară /Journal de la grande prison intérieure / (poésie) -- Édition Axa- Botoşani, 1998 (environ 114 pages) ;

3-      Basme- pentru copii, pentru oameni mari şi pentru foarte mari oameni/ Contes pour enfants, pour adultes et pour les hommes très grands – Édition Corgal Press- Bacău, 2004 (environ 187 pages) ;

4-      Nălucirile abatelui Bernardo- cinci povestiri fantastice/ Les visions de l’abbé Bernardo- cinq histoires fantastiques, Édition  Rafet, Râmnicu Sărat, 2014 (environ 63 pages) ;

5-      «  Cazul Dacia… »/ Le cas ‘Dacia’…. Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2011 (environ 270 pages) ;

6-      Spirit şi Logos, în poezia eminesciană- pentru o nouă hermeneutică, aplicată asupra textului eminescian (hermeneutică/ eseu)/ Esprit et logos dans la poésie eminescienne- pour une nouvelle herméneutique, appliquée au texte eminescien -Édition Rafet,, Râmnicu Sărat 2005 (environ 357 pages) .

 

 

 

 

Le nombre total de pages : 1.091

 

NOTE : « environ » concerne la différence entre le nombre des pages  A4 (le format demandé par les traducteurs) et A5 (le format dans lequel les livres sont imprimés !).

 

 

ADRIAN BOTEZ

 

                (CURRICULUM VITAE POUR LA CANDIDATURE

                                        AU PRIX NOBEL)

 

Né le 10 novembre 1955, à Gura Humorului, le département de Suceava.

Le père : IOAN – lieutenant-colonel d’aviation, dans la Flottille de la Garde Royale ; le père est descendant (arrière-arrière-arrière-petit-fils), dans la lignée maternelle, du « martyre de  la Bucovine » - GRIGORIE GHICA le IIIème Voïvode, prince régnant de la Moldavie (1764-1767 et 1774-1777) et de la Munténie (1768-1769) ; assassiné par les turcs, par pendaison, puis décapité, à Beilic (la maison d’hébergement des émissaires turcs qui passaient par Iaşi), le 1er octobre 1777 pour «  avoir protesté d’une manière véhémente contre la libération de la Bucovine  envers l’ Empire des Habsbourg. Irrités par les protestations du prince régnant, les autrichiens ont demandé aux turcs de l’éloigner. Il est enterré à l’église Saint Spyridon de Iaşi. »

La mère : ADRIANA – fonctionnaire PTTR ; la mère, dans la lignée maternelle, vient (en tant que arrière-arrière-petite-fille) des ecclésiastiques orthodoxes roumains et du plus important peintre roumain du XIXème siècle, EPAMINONDA BUCEVSCHI/ BUCESCU (le bon ami de Bucovine de MIHAI EMINESCU), et par le mariage (après la belle sœur) est liée à la famille PORUMBESCU, de Stupca (famille qui a, elle aussi, un autre martyre de Bucovine, pour le patriotisme : CIPRIAN PORUMBESCU).

                                                                       ***

      Il a étudié à l’école primaire (1962-1966) dans la ville natale, avec l’enseignante ELENA BUŢICU – que Dieu la pardonne et repose en paix !  Il a étudié au collège toujours à Gura Humorului.  (1966-1970).

     Il passe l’examen d'entrée au lycée…. » L’un des professeurs de la commission examinatrice (son professeur de roumain, plus tard, pour une année….puis, elle est décédée !), madame ELEONORA CRAINIC, remarque l’imagination débordante, avec laquelle le candidat complétait ses connaissances et réponses, sur le roman de Sadoveanu……

     Le lycée (1970-1974).

     Bachelier du Lycée Théorique de Gura Humorului, 1974.

     De ce lycée,  il devient le collaborateur (de 1972), puis, en 1973, le rédacteur en chef de la revue du lycée : ESPÉRANCES – où il débute comme poète, mais, aussi, comme essayiste et critique littéraire (à la rubrique  « La poste de la rédaction »). Ses maîtres, à ce niveau, sont les professeurs de latin, NICOLAE POPESCU, et le professeur de roumain, ELEONORA MURARIU. Tous les deux  le stimulent et l’encouragent à passer l’examen d’admission à la Philologie…C’était une erreur fatale ….c’est à peine aujourd’hui qu’Adrian Botez le constate !

            Diplômé de la Faculté de Philologie (le département roumain-français) de l’Université « Al. I. Cuza » - Iaşi -1978. Le maître d’ici : professeur-docteur universitaire  DUMITRU IRIMIA (le mentor dès le premier semestre de la première année universitaire d’Adrian Botez ! – qui l’a beaucoup stimulé vers l’art subtil de l’herméneutique…).

             Il a été nommé, par décision gouvernementale, en 1978, professeur au Lycée Agroindustriel d’Adjud (ce collège s’appelle, à présent, Le Collège Technique «  Gh. Barş »). Dès 1978, il devient membre du Cénacle de la Maison de Culture d’ Adjud – LA LUMIÈRE.  En 1979, lorsque monsieur TITUS VÂJEU est venu à Adjud pour « filmer » les écrivains d’Adjud et consulter, pour une éventuelle censure, les cahiers de poésies du récent professeur Adrian Botez, il s’écrie, simplement : «Mais n’avez-vous rien d’autre à écrire que sur le Christ et les séraphins ? »

             Non. Adrian Botez n’avait pas d’autre chose à écrire. Diablement têtu, cet habitant de Bucovine !

             …ADRIAN BOTEZ A PRÉFÉRÉ ATTENDRE LE  DÉBUT DE SA CARRIÈRE DE POÈTE 19 ANS (JUSQU’EN 1998), PLUTÔT QUE D’ÊTRE PUBLIÉ conformément au « modèle » du compromis politique de cette époque-là !!!

     ….En attendant, il a passé tous les examens pour avancer dans la carrière d’enseignant : le définitive  (1981), le IIème grade didactique (1986) et le Ier grade didactique (1992). En 1992, il s’inscrit, aussi, à l’examen de doctorat.

           Docteur ès sciences philologiques – avec l’œuvre « Esprit et Logos dans la poésie eminescienne » (coordonateur scientifique : Prof Univ. Dr.  DUMITRU IRIMIA, de l’Université «  Al. I. Cuza - Iaşi) « proclamé » le 14 février 1997, à l’Université «  AL. I. Cuza » - Iaşi, l’amphithéâtre III-12. Les membres du jury de l’examen de doctorat qui lui ont accordé le titre de «  docteur ès sciences philologiques » sont de l’Université de Bucarest (le chercheur scientifique principal I, à l’Institut d’Histoire et de Théorie Littéraire  « G. Călinescu »- Bucarest- madame ROXANA SORESCU), Cluj- Napoca (Prof. Univ. Dr MIRCEA BORCILĂ), Timişoara (Prof. Univ. Dr. IOSIF CHEIE-PANTEA) et Iaşi (Prof. Univ. Dr. LIVIA COTORCEA).

               Entre les années 1997 et 2001 – il a un dernier maître spirituel : VICTOR OPRESCU, le secrétaire de la Société Anthroposophique de Roumanie – celui qui l’initie dans le rosicrucianisme anthroposophique de Rudolf Steiner.

                                                              ***

              À présent, Adrian Botez est professeur de roumain au Collège Technique « Gheorghe Balş »- Adjud.  Marié à Hélène, dont il devrait écrire un livre aussi grand que la Bible, pour la remercier qu’elle existe. Il a trois enfants (gloire à Dieu, sains, du point de vue physique, et, notamment, spirituellement), nés par sa chère femme : OANA, OCTAVIAN, ELENA.

 

                                                                   ***

On récapitule et on continue :

Il débute dans la poésie et l’essai littéraire/ critique: en 1972, à la revue «  Espérances » (où il a été rédacteur en chef) du Lycée Théorique de Gura Humorului.

Il débute, dans la poésie, dans la revue culturelle consacrée : 1998, la revue Steaua/ Étoile - Cluj.

Il débute, dans l’essai, dans la revue culturelle consacrée : 1985, dans la revue Collegium- Iaşi, Bulletin de la Société de Science Philologique de Roumanie.

En 1999, il fonde et devient coordonateur d’édition de la revue biannuelle  CONTRE – ATTAQUE revue d’éducation, de culture, de littérature et d’attitude, pour des élèves et des professeurs – dirigée contre le mauvais goût, l’imposture et l’agression immorale –antiartistique – d’Adjud.

Édition en ligne (en collaboration avec les revues ARP) : Contre- attaque – revue de culture et d’attitude chrétienne : http://revista contraatac.wordpress.com

ACTIVITÉ    JOURNALISTIQUE :

I Rédacteur de la revue « ONYX », DUBLIN/ IRLANDE, rédacteur à Starpress Vâlcea Tourisme (revue internationale roumaine- canadienne- américaine en ligne, de tourisme, de culture, d’affaires, de nouveautés et diaspora), rédacteur au journal MIORIŢA USA, le seul journal roumain INDEPENDANT d’ Amérique- rédacteur à la revue La Transylvanie Littéraire – Deva, rédacteur à Notre Credo – Bacău, rédacteur au Salon littéraire – Focşani, membre du Collège de rédaction de la revue «  FEUILLE NATIONALE » - Bucarest.

Membre d’honneur des Collectifs rédactionnels des revues « LE ROYAUME DE LA PAROLE » et «  LA SPHÈRE EONIQUE » - revues de culture universelle, éditées sous l’égide de la Ligue des Écrivains Roumains.

II Il a publié et continue à collaborer (régulièrement ou sporadiquement) aux revues et journaux : Étoile- Cluj, La Cité culturelle- Cluj, La Citadelle- Satu Mare, Des Signes zodiacaux en équilibre- Oradea, Nova Provincia Corvina- Hunedoara, Le Foyer Ancien -  Târgu Mureş, La Vie Roumaine- Bucarest, L’Hyperion -Bucarest, Dimândarea- Bucarest, Le Réveil des Roumains- Bucarest, Des Permanences – Bucarest, Le But –Bucarest, Des origines – Bucarest, Le Quotidien – Bucarest, Collegium –Iaşi, La Poésie- Iaşi, Porto Franco – Galaţi, Plumb- Bacău, La Foi Orthodoxe- Bacău, La Fenêtre- Mizil, Pro-Saeculum- Focşani, Le Miroir Littéraire, L’Observateur- Munich, Allemagne, etc.

Il collabore, aussi, aux revues électroniques ARP- Artur Silvestri : Le Peuple Roumain, l’Echo, l’Epoque, Le Hyperion Roumain, Dacologica, Des Études d’ethnohistoire,  Le Moniteur Culturel, L’Archive Roumaine, Le jeune écrivain,  Des écrivains roumains contemporains, L’Univers des livres, Des grains de blé, Le Soleil- mais, aussi, Agero- Stuttgart, Pas Nous, Le Moment- California (SUA), Vâlcea Turism- Canada, Mioriţa USA/ California- SUA, La Sphère en ligne, Le Mouvement international/ Canada, La Revue Phoenix / Arizona, SUA, Bruxelles Mission- portail des roumains des Pays-Bas, Parole Chrétienne, La Revue Zeit- Brăila, Napocanews, Starpress Vâlcea Turism/ Canada, Des Destins Littéraires/ Canada, Des Pages Roumaines/ Nouvelle-Zélande, Des Constellations Brillantes – Craiova, Court- Circuit d’Olt- Craiova, Écris librement- Iaşi, Feed Back- Iaşi, etc etc

 

DES VOLUMES DE VERS :

1-Journal de la grande prison intérieure (Axa- Botoşani, 1998) ; 2- Rog inorog (Le Salon Littéraire Focşani, 1998) ; 3- L’histoire d’un collectionneur d’audiences ; 4- L’Epopée Atlantique (Corgal Press- Bacău, 2003) ; 5- Moi, le barbare (La Maison des écrivains- Bacău, 2005) ; 6- Des Crédos Chrétiens- 70 sonnets de la Croix ; Van Gogh- la période Borinage (les tumeurs de l’art), La Maison des Écrivains, Bacău, 2005 ; 7- Ne haussez plus des épaules ! (Ed. Râmnicu Sărat, 2007) ; 8- Contre la démence actuelle de la culture roumaine (E. ProPlumb, Bacău, 2008) ; 9- Ici, à la rencontre de tous les chiens, Ed. Rafet, Râmnicu Sărat, 2009 ; 10- Le Livre des prophéties, Ed. Rafet, Râmnicu Sărat , 201 ; 11- Le Silence du Monde, Ed. Dacia XXI, Cluj-Napoca, 2011 ; 12- Des Origines ; Ed. Rafet, Râmnicu Sărat , 2012 ; 13- À l’enterrement du sapin, Ed. Rafet, Râmnicu Sărat , 2013 ; 14. Les chevaliers apocalyptiques. Psalmodier au Sommet de la Montagne, Ed. Rafet, Râmnicu Sărat, 2015.

Présence dans l’anthologie bilingue (roumaine- française)

În căutarea îngerului – En quête de l’ange, de la création des poètes de Vrancea, sélection faite du professeur VALERIU ANGHEL, Pallas, Focşani, 2006- traduite par le prof. dr. Univ. CONSTANTIN FROSIN.

Présence dans l’anthologie anglaise du prof. dr. univ.DAN BRUDAŞCU : Voices of contemporary Romanian poets- selection and English version by Dan Brudaşcu, Sedan Publishing House – Cluj, 2007. Présent dans L’Anthologie du sonnet roumain, de Radu Cârneci – le IIIème volume. Présent dans tous les trois volumes de la trilogie «  Le livres des rencontres », d’Eugen Evu.

  PROSE :

1- Le volume «  Contes pour enfants, pour adultes et pour les hommes très grands » (Corgal Press- Bacău, 2004) ; 2- Les visions de l’abbé Bernardo- cinq histoires fantastiques, Éd. Rafet, Râmnicu Sărat, 2014 ; 3- «  Le Bête »- quinze histoires bizarres, suivi d’Épilogue, Éd. Rafet, 2015 ; 4- Monsieur X- roman antepostidemmodernist, Éd. Rafet, Râmnicu Sărat , 2015 ; 5 «  La Révolution » de Lucio Ferrante- ou La Cabale des fous- conte alchimique- Éd. Rafet, Râmnicu Sărat.

  CRITIQUE/ HERMÉNEUTIQUE :

1-Les chevaliers persécutés de l’Agneau – sur la poésie culte aroumaine (Éd. Dimândarea părintească, Buc, 2000) ; 2- Esprit et logos dans la poésie eminescienne- pour une nouvelle herméneutique, appliquée au texte eminescien (Éd. Rafet, , Râmnicu Sărat 2005) ; 3- La Triade Roumaine des Ion - ION Creangă, ION Luca Caragiale, IOAN Slavici – pour une nouvelle herméneutique appliquée aux textes de Ion Creanga, Ion Luca Caragiale et Ioan Slavici (Éd. Rafet, Râmnicu Sărat, 2006) – a obtenu le Prix d’excellence de l’Edition RAFET, 2006) ; 4. Les trois Mages de la prose roumaine (Mihail Sadoveanu, Liviu Rebreanu, Mircea Eliade) –et l’Epoque «  Mihaelică » : pour une nouvelle herméneutique appliquée aux textes de Mihail Sadoveanu, Liviu Rebreanu et Mircea Eliade (Éd. Rafet, Rm. Sărat, 2007)- a obtenu le Prix d’excellence de l’Édition RAFET, 2007 ; 5- Œuvre écrite de Corneliu Zelea Codreanu- entre le visionnaire et l’alchimie nationale, Criterion Publishing, Bucureşti, 2009 ; 6- LA NORMALITÉ RÉACTIONNAIRE : la synergie écrire –faire-être cosmique  dans l’œuvre de Grigore Ureche, Miron Costin, Ion Neculce- pour une nouvelle herméneutique, appliquée sur les textes des auteurs moldaves de chroniques : Grigore Ureche, Miron Costin, Ion Neculce- Édition Rafet, Rm. Sărat, 2012 ; 7- DOSOFTEI- LE HÉRAUT D’EMINESCU- la première approche poétique/ herméneutique et stylistique de l’œuvre du saint archevêque DOSOFTEI »- Édition Rafet, Rm. Sărat, 2014 ;  8- EMIL BOTTA- ADORATEUR ABSOLU D’EMINESCU….LES ARCHÉES D’EMIL BOTTA », Édition Rafet de Râmnicu Sărat, 2014 .

ESSAIS :

1-Des Buissons. La Roumanie en état de siège, Edition Carpathia Press, Bucarest 2008 (épilogue écrit par le docteur Arthur Silvestri) ; 2- Le livre des croisés roumains, Édition Rafet,, Râmnicu Sărat 2008 ; 3-Cazul Dacia… », Édition Rafet, Râmnicu Sărat, 2011 ;

-DÈS LE 15 MAI 2004, IL EST MEMBRE DE L’UNION DES ÉCRIVAINS DE ROUMANIE ;

-DÈS LE 18 SEPTEMBRE 2011, IL EST MEMBRE COLLABORATEUR DE L’ASSOCIATION DES ÉCRIVAINS DE LANGUE ROUMAINE, DE QUÉBEC/ CANADA ;

-DÈS LE 15 MAI 2014, IL EST MEMBRE DE L’ACADÉMIE DACOROUMAINE TDC (« TEMPUS DACOROMÂNIA COMTERRA ») ;

-Le 14 janvier 2012 l’Association Culturelle Humanitaire et Scientifique « PROVINCIA CORVINA » HUNEDOARA et la Rédaction de la revue d’arrière-garde culturelle « NOVA PROVINCIA CORVINA » HUNEDOARA- lui accorde le «  DIPLÔME D’EXCELLENCE, POUR L’ANNÉE 2011 » : » Ce diplôme est accordé au distingué monsieur ADRIAN BOTEZ- pour son œuvre polyédrique, imprégnée d’une authentique sensibilité roumaine » ;

-L’Association culturelle-humanitaire et scientifique « PROVINCIA CORVINA »- HUNEDOARA et la Rédaction de la revue de littérature et art «NOVA PROVINCIA CORVINA » - Président : dr. ing.ION URDĂ ; Rédacteur en chef : l’académicien EUGEN EVU- « LE DIPLÔME D’EXCELLENCE, POUR L’ANNÉE 2013 EST ACCORDÉ au distingué monsieur ADRIAN BOTEZ, pour l’extraordinaire volume de vers « LA PROHODUL BRADULUI » (À l’enterrement du sapin) et, aussi, pour l’originalité de toute son œuvre littéraire » ;

-Il est lauréat du Grand Prix du Salon Littéraire – Dragosloveni- la 26ème édition, novembre 1998 ;

-La Prix U.S.R. pour la POESIE- pour l’année 2005 ;

-Le Prix U. S. R. pour la CRITIQUE/ HERMENEUTIQUE, pour l’année 2006 ;

-Le Grand Prix du Festival International de Littérature « Titel Constantinescu », Râmnicu Sărat, 2011- pour le volume d’essais « Cazul Dacia… » ;

-Le PRIX POUR LE JOURNALISM : le jeudi 3 juin 2010, au siège de l’Union des Écrivains de Roumanie, on lui a décerné le Prix pour le journalisme (par l’Association Internationale des Écrivains et des Hommes d’Art Roumains – LITERART- XXI et par la revue ORIGINI- Romanian Roots, pour les années 2008-2009) ; professeur docteur Adrian Botez (conformément à la revue Conexiuni, An VI, nr. 64, juillet 2010) ;

-Le PRIX D’ EXCELLENCE À LA V-ÈME ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONNAL « TITEL CONSTANTINESCU » (organisé par l’Édition RAFET), décerné PAR L’ASSOCIATION CULTURELLE « LA RENAISSANCE DE RÂMNICEA » (RENAŞTEREA RÂMNICEANĂ), pour le volume « LA NORMALITÉ RÉACTIONNAIRE : LE SYNERGIE ECRIRE-FAIRE-ETRE COSMIQUE DANS L’ŒUVRE DE GRIGORE URECHE, MIRON COSTIN, ION NECULCE- pour une nouvelle herméneutique, appliquée sur les textes des auteurs moldaves de chroniques : Grigore Ureche, Miron Costin, Ion Neculce »- Édition Rafet, Rm. Sărat, 2012 ;

-LE PRIX « FĂNUŞ NEAGU » du Festival International « TITEL CONSTANTINESCU », la VIIème Édition, Râmnicu Sărat, Roumanie – Edineţ, La République  de Moldavie, 2014 ;

-DIPLÔME POUR LA CONTRIBUTION SUBSTANTIELLE AU DÉVELOPPEMENT DES RELATIONS AMICALES DES ROUMAINS DE PARTOUT », au Festival International de Création Littéraire « TITEL CONSTANTINESCU », Edineţ (La République  de Moldavie)- Râmnicu Sărat (Roumanie) ;

-DIPLÔME D’EXCELLENCE POUR LE JOURNALISME EN 2013, décerné par  la revue «  SCURT CIRCUIT OLTEAN » /COURT-CIRCUIT DE L’OLT/ (rédacteur en chef : madame MARINELA PREOTEASA) ;

-Nominé aux Prix ARP (Association Roumaine pour le Patrimoine), en 2007, pour l’œuvre  « La Triade Roumaine des Ion » (Loja Iohanică Românească) ;

-CITOYEN D’HONEUR DE LA VILLE D’ADJUD-2009 ;

-Le 6 août 2015 on lui confère le titre de « DOCTOR HONORIS CAUSA » de l’ACADÉMIE DACOROUMAINE /ACADEMIA DACOROMÂNĂ-A.D.R. (c’est la principale partie, composante autonome de la Fondation ADRTDC et, en même temps, successeur et légataire unique de l’Institut National pour les Roumains/ Institutul Naţional pentru Românitate şi Românistică – INPROROM, fondé en 1991 et du Cercle d’études DECENEU), par le Président (monsieur GEO STROE) et les membres ADR : « pour toute son activité de perpétuation des valeurs nationales »;

-le 21 novembre 2015, au Festival « EMIL BOTTA » - Adjud, la IVème édition, le Président ADR-TDC, GEO STROE, a nominé Adrian Botez, comme candidat unique (de l’ACADÉMIE DACOROUMAINE TDC) au PRIX NOBEL DE LA LITTÉRATURE, pour 2017 ;

-Adrian Botez EST PRÉSENT DANS : Le Dictionnaire des roumains d’aujourd’hui (de Roumanie, Bessarabie, Bucovine du Nord, Banat Serbe, Europe Occidentale, Israël, Amérique), de Boris CRĂCIUN et Daniela CRĂCIUN-COSTIN, Iaşi, 2011 ; Vocation et destin- le dictionnaire des personnalités de Vrancea, Édition Terra, Focşani,  2000, de VALERIU ANGHEL ; Le dictionnaire des écrivains et journalistes de Vrancea, de Florin MUSCALU, Édition La Revue « V », Focşani, 1999 ; Dictionnaire élémentaire d’écrivains roumains contemporains- dans les revues électroniques ARP ; Album bibliographique « OCTAVIAN VOICU »- Créateurs du centre de la Moldavie, Édition La Maison des Ecrivains /Casa Scriitorilor, Bacău, 2005 ; L’Athénée des écrivains-Édition L’Athénée des écrivains, Bacău, 2008 ; CONSTELLATIONS CRITIQUES DE VRANCEA (dictionnaire, premier volume), de Petre ABEABOERU, Édition Terra, 2013 ; Les Harpes de la grâce divine- anthologie de poésie chrétienne, écrite par Eugen EVU et Ion URDĂ, Édition Corvin- Deva, 2007 ; Des paroles pour les successeurs, II-ème volume, Modèles et exemples pour l’HOMME ROUMAIN, Carpathia Press, 2007- édité par Arthur SILVESTRI ; Le cinquième patriarche, Intermundus, Buc. 2007, édité par Arthur SILVESTRI ; Anthologie littéraire, Valman, Râmnicu Sărat, 2007, éditée par Gh. NEAGU ; Les Anthologies de la revue SEUL (Ier volume- Poésie+IIème volume-Prose) ; L’ANTHOLOGIE DES ÉCRIVAINS ROUMAINS CONTEMPORAINS DE TOUT LE MONDE, Starpress 2011 (Ier volume Poésie+IIème volume-Prose)- la variante en anglais – et L’ANTHOLOGIE DES ÉCRIVAINS DE TOUT LE MONDE (Poésie et Prose)– la variante en français, Édition Fortuna, 2012 (éditée par Ligya DIACONESCU) ; L’Anthologie du PARADOXISME International (les volumes 7,8,9), éditée par le prof. univ.  dr. Florentin SMARANDACHE (2011, 2012, 2013) ; L’ANTHOLOGIE DES ECRIVAINS ROUMAINS- de tous les continents (anthologiste : Elisabeta IOSIF), Édition La cité du livre (Cetatea cărţii), Bucarest, 2014 ; L’ANTHOLOGIE DE POESIE CONTEMPORAINE ROUMAINE- « PORNI LUCEAFĂRUL », éditée par madame Carmen CĂTUNESCU- Édition L’Écriture contemporain/ Scrisul Contemporan, Ploieşti, 2014, ANTHOLOGIE DE PROSE CONTEMPORAINE ROUMAINE- « LE PAUVRE DIONIS », Ploieşti, 2014, La Parole dans le temps, anthologie de poésie, prose et essais, Édition Grinta, Cluj-Napoca, 2011 ; PAGES D’HISTOIRE LITTERAIRE VALAQUE DE DEMAIN (le IIème volume) , de Ion PACHIA- TATOMIRESCU, Édition Waldpress, Timişoara, 2015 etc.

-Le critique MIRCEA DINUTZ fait son profile littéraire, dans la revue Pro-  Saeculum, numéro 3-4, mai-juin 2005 (Adrian Botez- un chevalier du Graal) ;

-MEMBRE D’HONNEUR DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DE PARADOXISME- accordé par le Président docteur Florentin Smarandache, de l’Université de New Mexico/ SUA, le 17 septembre 2011 ;

-CERTIFICAT D’APPRÉCIATION ET DE RECONNAISSANCE DE SA PRÉCIEUSE CONTRIBUTION À LA CULTURE, accordé au professeur docteur ADRIAN BOTEZ par le Département « Math &Sciences Department », de l’Université de New Mexico- Gallup Branch/ SUA, pour 2008-2009 ;

-Il est choisi pour la distinction  THE RESEARCH BOARD OF ADVISORS, il est nominé pour « MAN OF YEAR 2005 », pour des mérites culturelles et éducation – et pour THE WORLD MEDAL OF FREEDOM- par THE AMERICAN BIOGRAPHICAL INSTITUT, Raleigh, North Carolina, U.S.A.

 

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1.      Adresse postale : Str. Moş Ion Roată, nr. 8A, blocul 70, scara A, etajul II, apartamentul 11- Adjud, cod poştal: 625.100, judeţul Vrancea;

2.      E-mail: a.adrianbotez@gmail.com

3.      Tel-fax : 0237.641.591 ;

4.      Portable : 0744/ 579.279

5.      Adresse électronique du site : www.adrianbotez.eu

http://www.aslrq.ro/ASLRQfichiers/membri.htm

http://www.aslrq.ro/ASLRQfichiers/membrifiles/adrian%20botez.htm

 

                                       Professeur docteur   Adrian Botez

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OPINIONS CRITIQUES

 

APPRECIATIONS CRITIQUES (SELECTION) SUR L’ŒUVRE D’ADRIAN BOTEZ…..AU FIL DU TEMPS

 

ROXANA SORESCU, chercheur scientifique principal I, à l’Institut d’Histoire et de Théorie Littéraire « George Călinescu »-Bucarest :

« Il n’y a pas, pour l’instant, de telles œuvres littéraires, dans la critique roumaine. Par son ouvrage ‘Esprit et Logos dans la poésie eminescienne’, monsieur Adrian Botez est un précurseur. Sur le chemin suivi, beaucoup de personnes se dépêcheront, en confondant le charabia extatique, avec les disciplines  très sévères, qui sont la Mystique et l’Initiation dans le domaine spirituel- mais, c’est le risque de toute recherche renouvelable. Monsieur Adrian Botez remet en discussion,  d’une perspective inédite, toute la vision sur la poésie d’Eminescu et de l’état de révélation poétique, en général. (…..) » (Conformément aux Appréciations de la Commission de doctorat, le 14 février 1997,  à la Faculté de Philologie de l’Université «  AL. I. Cuza »- Iaşi, sur l’œuvre ‘Esprit et Logos dans la poésie eminescienne, devenue « ‘Esprit et Logos dans la poésie eminescienne - pour un nouveau type d’herméneutique, appliqué au texte eminescien»- Edition Rafet, Rm. Sărat, 2005).

 

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«  Adrian Botez est l’auteur d’une poésie qui se recherche  d’un air définitif et qui se retrouve, nie en s’affirmant, est  réconfortante,  renouvelante. »

                   AUREL RĂU, rédacteur en chef de la revue «  Étoile », de Cluj- dans la Préface du volume de début, « Journal de la grande prison intérieure », Axa, Botoşani, 1998)

                    

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« Poète métaphorique, avec un schéma prosodique inimitable, Adrian Botez commence à devenir un nom connu dans la lyrique roumaine. »

                          VALERIU ANGHEL- dans la revue Pro-Saeculum, novembre, 1998.

 

“J’ai lu à bout de souffle les commentaires à VOSHOPOLEA [Les chevaliers persécutés de l’Agneau, Édition de la Fondation Aroumaine « Dimândarea părintească »- Buc., 2000], le grand poème  à la fois lyrique et épique, de Nida Boga ! J’ai eu le sentiment de lire un des plus importants livres de Jahann Gottlieb Fichte, « Discours pour la nation allemande (Reden an die Deutsche Nation », 1809). (….) Nous, aussi, les roumains, nous avons besoin de telles impulsions spirituelles, pendant notre déstructuration(…). Tout le livre du professeur Adrian Botez, d’Adjud,  est un discours offensif, un discours substantiellement patriotique,  parfois avec des accents vaticinants (…..) »

                         HRISTU CÂNDROVEANU- dans la revue Deşteptarea aromânilor, L’an 11, numéro 10 (127), octobre 2000.

                                                           ***

«  Ambitieux, profond, doué par le goût pour le texte d’envergure savante, Adrian Botez respire légèrement du l’air frais des idées, n’importe quelles hautes soient-elles, il provoque de vrais tremblement de terre dans des consciences, suivis par des projections dévastateurs sur le plan moral et intellectuel, il expérimente sans avoir, vraiment, la vocation de l’expérimentation, en réussissant- dans les meilleures pages de l’épopée présente,  [<<L’ ÉPOPÉE ATLANTIQUE>>] – de produire de profondes révélations dans la dimension esthétique et ontologique. (….). Poète, avec de sérieuses connaissances magiques et mythologiques, savant d’origine spéciale, hanté par les arômes des autels, touché par le nimbe sacré des icônes et de l’air frais des idées, écrivain et essayiste, faisant partie des érudits autochtones, combattant doué de la grâce, sur le chemin du Bien et du Beau, Adrian Botez est un penseur et un écrivain tout à fait  mature, vigoureux et compétitif au niveau national. »

                     MIRCEA DINUTZ- dans la revue Pro-Saeculum- Focşani, nr. 3-4, juin- juillet, 2005 : dans l’article Adrian Botez- un chevalier du Graal.

 

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CONVORBIRI LITERARE /DISCUSSIONS LITTERAIRES (l’AN CXLI, juillet, 2008)

La vitrine des livres

EMILIAN MARCU

      (4) Adrian BOTEZ,  Des buissons- La Roumanie en état de siège, Ed. Carpathia, 2008, 200 pages, suivis par un épilogue d’Artur Silvestri.

La préoccupation, près de la passion, d’Adrian Botez, d’éclairer le lecteur en ce qui concerne les problèmes fondamentaux sur l’avenir de la Roumanie contemporaine, des thèmes doctrinaux, mais, aussi, idéologiques,  d’anthropologie culturelle, traversent, d’un bout à l’autre, tout le livre.

Dans le contexte de la nature divine, le Peuple Métaphysique Roumain est regardé dans une réelle transcendance, dans la triade : Passé, Présent, Futur, comme signe du buisson qui brûle (purifie), mais aussi, éclaire (‘en lumière’). Il est peu important, au cours de l’histoire, combien fort tu as été 70 ou 100 à l’avance, si tu n’as pas laissé, après toi, au moins une brique (même brûlée !) utile à la construction d’une des marches de l’évolution spirituelle de ta Nation, en particulier, et de la Planète Spirituelle La Terre, en général ! »- justifie Adrian Botez toute la démarche unique, dans «  L’Argument Unique ».

La Religion, la Patrie et la Nation, l’Enseignement et la Culture, les Problèmes sociaux, les grands problèmes spirituels nationaux et internationaux, Le problème des aroumains : les aroumains-« frères des mêmes parents que les roumains » ou Passé, présent, futur et….des solutions pour la continuité, ce sont des chapitres fondamentaux de cet ouvrage.

Ce sont des thèmes d’exception dans le destin de la Roumanie qu’Adrian Botez présente, des thèmes d’intérêt général pour la nation roumaine, regardée toujours en rapport avec la divinité.

« L’auteur est un penseur à l’influence occultiste qui considère que l’histoire, en apparence, n’est que le document « des échecs successives »jusqu’à « l’âge du fer » contemporain, les mesures pour obtenir le redressement sont inévitables et concernent des événements avec extension, suivis des effets escomptés, et plus probable, un développement vers les attitudes collectives. » - affirme Artur Silvestri en Epilogue et c’est exactement ce que l’auteur  propose dans ces «  Buissons » - parce que : la Roumanie est en état de siège. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. En reste….

                                                           ***

« La bibliographie du livre est impressionnante, ressemblant parfait à l’immense quantité d’énergie dégagée par l’écrivain, dans cette démarche érudite,  de niveau académique. Un ouvrage paru sous la forme d’un Prix d’excellence, offert par l’édition (….). Un investissement  authentique dans la culture roumaine profonde (…). Il s’agit d’une parution monumentale, produit d’un intellectuel inimitable, dans le paysage roumain d’après 1989. Un phénomène. »

                 MARIN IFRIM, dans « L’Opinion de Buzău », mardi, le 8 avril 2008 : Commentaire sur

«  Les trois mages de la prose roumaine »

                                                       ***

«  Il est difficile de faire une dissociation entre Adrian Botez, le poète  du premier livre et celui des volumes suivants. Mais, il y a une certitude : Ce Poète est inimitable. (….)

L’écriture d’Adrian Botez n’est pas commode, réconfortante, tonifiante, mais elle oblige, crie, interpelle, s’impose, sans faire des compromis et être obséquieux aux courants littéraires anciens ou nouveaux de la lyrique. Il suit le principe : Je suis comme ça, à celui qui convient. Mais, si on essaie de te l’approcher, ce qui suivra, dépasse toute imagination : on découvrira un univers mirifique, fabuleux et réel, également, qu’on  soupçonnait la présence, mais on n’était pas conscient qu’il était aussi près de soi et qu’on faisait partie de lui. De ce côté, aussi, Adrian Botez est un précurseur. Il annonce et s’annonce, sans tambour ni trompette, mais en s’approchant d’une manière imminente de ta conscience et ton cœur, d’où on ne peut plus l’arracher. (…)

On ne pourrait pas affirmer qu’Adrian Botez est un romantique. Il est une personne lucide, qui se sacrifie et immole pour la substance et le corps de la parole, en l’amenant aux plus hauts niveaux de la valeur authentique, doublée par une dignité parfaite et d’une probité morale très rarement rencontrées à notre époque. »

               CEZARINA ADAMESCU, Galaţi, rédacteur à la revue AGERO-Stuttgart

Le 7 janvier 2010, La fête de Saint Jean : Adrian Botez- un poète incommode et ses poèmes magistrales, dans la revue ARP «  Le Hypérion roumain », janvier 2010.

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«  Adrian Botez est, sans doute, le poète le plus original que j’ai jamais rencontré, en feuilletant les manuscrits poussiéreux, mais, aussi, les dernières parutions de la lyrique roumaine.

      Il est sans égal. Sa création, autant différente de ceux qui apporte des hosannas infinies à la dimension corporelle de l’homme, a marqué profondément la littérature et sa place ne peut être occupée des préopinants du jour, malgré leurs efforts.

     Adrian Botez ne peut être encadré, ne s’aligne pas, ne se confond pas.

Il est tout à fait différent, et je n’affirme pas ces mots de complaisance. En tout ce qu’il fait, par les nombreux rayons qu’il répand, dans une tentative désespérée d’éclairer les gens, on peut voir le signe de l’unité qui ne connait pas la place commune, les sentiers battus, malgré son inspiration, parfois livresque. Il refait, réécrit, réitère les grands thèmes de la littérature universelle, avec la même facilitée et talent artistique, qu’on a l’impression d’être écrits pour la première fois. L’érudition vaste et colossale qu’il a accumulée par des efforts et des sacrifices surhumains, pourrait effrayer, intimider, parce qu’elle est intouchable.

          Esprit encyclopédique, il n’offre que, dans une manière limitée, des miettes des monades de l’esprit, autant bien organisées, la quantité que les hommes  peuvent  recevoir.

       Si on se rapportait à d’autres personnalités encyclopédiques, qui sont présentes dans le livre d’or de notre lyrique, Gellu Naum ou Emil Botta, seraient des ombres pâles….

     Mais il est préférable de laisser de côté les classifications, parce que la place occupée par Adrian Botez sur le podium, est, aussi, singulière.  Le niveau occupé de son œuvre, accablante, vaste est unique, n’avait pas été envisagé, de l’avance,  par l’auteur, il n’avait pas chassé ses éventuels concurrents de la compétition qui assurait l’immortalité mais, en réalité il n’a pas d’adversaire. On est trop dépêchés, trop précipités et désorientés, arrogants et indifférents, en se bousculant d’une manière souveraine, dans l’Arche de Bonne Espérance, pour saisir un lieu, selon ses aptitudes. C’est pourquoi, dans la compétition de la perfection à laquelle peine sans cesse, Adrian Botez court tout seul. Il obtient le trophée, il rentre gagnant, il le présente aux gens, qui, bizarrement et paradoxalement, ne scandent pas son nom, ne l’écrivent, avec des lettres énormes sur des affiches, sur des écrans géants, mais  ils aiment mieux, à la manière de la foule qui n’avait pas préféré Jésus Christ, au front ensanglanté des épines, fouetté et déshabillé, un certain Baraba, qui sait gagner la gloire par toutes sortes de farces ou le prototype de Baraba, qui spécule chaque seconde, chaque sentiment et goutte de la grâce de l’auditoire (…..) »

                        CEZARINA ADAMESCU, Galaţi, rédacteur à la revue AGERO-Stuttgart- article Au crépuscule du monde des paroles- des poèmes pour le jour de la colère : ADRIAN BOTEZ, Prière à la licorne, des poèmes, Edition Le Salon Littéraire, Focşani, 1998- dans la revue ARP Un livre par jour, mars, 2009.

                                                          ***

«  Écrivain d’une grande sensibilité et force créatrice, un érudit de nos jours, Adrian Botez réussit se soulever au dessus de la vague mousseuse, qui caractérise, à présent, la littérature roumaine, en essayant de lui imprimer une meilleure direction, tel : le courage de l’acte critique, le rafraîchissement de l’expression libre, basée sur une morale chrétienne parfaite. Personne douée d’une vaste culture,  enseignant de profession et philosophe de la culture roumaine et universelle – on lui a abondamment offert, je pense, de la Providence- même, le talent de la Poésie et de la compréhension des arts, en général. Écrivain fécond, édite, avec beaucoup de succès et de prestige, la revue « Contre- attaque » au Collège Technique «  Gheorghe Balş », d’Adjud, avec le soutien ARP (Association Roumaine pour le Patrimoine) – Bucarest, fondée par le vénérable érudit roumain Arthur Silvestri. »

                               IOAN MICLĂU, de Cringila/ Australie- dans la revue Pro-Saeculum, nr.63-64, avril-juin 2010- Focşani : dans l’article ADRIAN BOTEZ: »Esprit et Logos, dans la poésie eminescienne - pour une nouvelle herméneutique, appliquée au texte eminescien» (Eminescu Rafet, Roumanie, 2005)

 

                                                           ***

« Je rappellerais les trois gardiens présents en doïna roumaine : le regret, la peine, la révolte. Adrian Botez inscrit ce triangle en expression moderne, en élevant LA CROIX comme SOUTIEN, dans un quadrat  qui appartient …au Cercle. (…) Le poète Adrian Botez est le critique muni du forceps, en opérant où il est encore possible, même dans des tumeurs. (…)

      Lorsque la suffocation se trouve à la côte de risque, Botez écrit avec de l’eau de rose sur l’aile d’une brise. (…) C’est exactement ce qu’il fait, n’imitant ni le style d’Arghezi, ni celui de Bacovia, mais en créant son propre style ! »

                              EUGEN EVU – article ADRIAN BOTEZ : terrifiante contre-attaque à la méchanceté de l’humain- ou Les pleurs vus comme des gémissements à la vie mourante- dans la revue PRO-SAECULUM, Focşani, l’ an IX, nr. 1-2 (61-62), le 15 janvier- le 1er mars 2010.

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Epilogue à Des Buissons. La Roumanie en état de siège, Edition Carpathia Press, Bucarest 2008

ADRIAN BOTEZ -  L’Idéologue « de la  nation métaphysique »

La littérature d’Adrian Botez, originaire de la Moldavie du Nord (né en 1955, à Gura Humorului) a été tardivement connue, en paraissant, soudain, pleinement mature, autant que Minerve aux pensées de Jupiter et, représentant, ainsi, «  un cas ». L’œuvre est vaste, diverse et consistante, non parce que l’auteur a une facilité d’écriture d’une manière torrentielle, mais un continu état de veille – et il se manifeste avec détermination en tout moment décisif. Son œuvre, avec des épisodes où on remarque l’enthousiasme, presque antique, de communiquer, s’est exprimée, au début, notamment en lyrique, où la bibliographie est relativement vaste : Journal de la grande prison intérieure (1998) ; L’histoire d’un collectionneur d’audiences (2003) ; L’Epopée Atlantique (2003) ; Moi, le barbare (2005) ;  Crédos chrétiens – 70 sonnets ; Van Gogh – la période Borinage (les tumeurs de l’art) (2005) ; Ne hausser plus des épaules !  (2007). Mais au- delà de la quantité, les poésies n’ont pas d’âge et il est impossible de décrire des formules de style ou de faire une catégorisation actuelle. Il n’y a rien  ni «  moderne », ni « romantique » ou «  classiciste », car, en illustrant une attitude dévouée où les états de grandes intensités métaphysiques amènent l’âme au bord de l’abîme,   le poète quitte le temps  des évolutions extérieures, qui, du point de vue esthétique, sont seulement de convention. Donc, une classification stylistique est impossible, sauf les similitudes dans les asymétries du  chant religieux et dans la poétique de déclenchement émotionnel, suivant la tradition, dès Dosoftei, Vasile Voiculescu et jusqu’au poème «  Comornicul » de Sandu Tudor. La musicalité, quoique sous-entendue, n’est ni belcanto, ni mécanisme de symétrie parfaite, à la manière médiévale, troubadouresque, mais elle dénote une musique intérieure, de chanson chuchotée à la manière des mystiques de Byzance ou des chanteurs de camps militaires. Parce que l’attitude du poète est, plutôt, de prophète, en vitupérant ou en imaginant de grands déploiements tourbillonnants des âmes, parfois mémorables. 

        Mais, plus qu’un poète, Adrian Botez est un idéologue et, plus récemment, un prédicateur prophétique, qui considère que la plus essentielle n’est pas «  la création », dans l’aspect laïque et circonstanciel – et que certains thèmes et attitudes, ont de priorité, de l’optique d’un « impératif collectif ». Sa manière d’embrasser une responsabilité morale, qui dépasse la simple condition « d’individu », est tout-à- fait différente de « l’individualisme » créateur, où l’aventure intellectuelle s’impose souvent et elle est préférée. L’évolution est progressive, mais en peu de temps, substantielle du point de vue quantitative, car le synoptique des livres tend de s’imposer autant que nombre, que de la perspective des accumulations importantes.

Les chevaliers persécutés de l’Agneau – sur la poésie culte aroumaine (2000) ; Esprit et Logos dans la poésie eminescienne - pour un nouveau type d’herméneutique, appliqué au texte eminescien (2005). La Triade Roumaine des Ion - ION Creangă, ION Luca Caragiale, IOAN Slavici – pour une nouvelle herméneutique appliquée aux textes de Ion Creanga, Ion Luca Caragiale et Ioan Slavici (2006) ; Les trois Mages de la prose roumaine (Mihail Sadoveanu, Liviu Rebreanu, Mircea Eliade) –et l’Epoque «  Mihaelică » : pour une nouvelle herméneutique appliquée aux textes de Mihail Sadoveanu, Liviu Rebreanu et Mircea Eliade (2007) – ce sont des épisodes dans une démonstration qui concerne la notion de « Nation métaphysique »  appartenant au doctrinaire – et qui devra être développée, à un moment donné, dans une manière systématique, protégée par les alluvions de la nécessité d’analyse du texte classique. On peut l’entrevoir, d’ailleurs, autant dans la «  reconquise aroumaine », que dans les études de la vie et de l’œuvre d’Eminescu, où on peut observer les signes de début claires de méthode personnelle, un dérivé d’herméneutique, inspirée de l’existentialisme théologique, d’Unamuno et Ortega y Gasset. « La Triade Roumaine des Ion », une des plus bizarres exégèses de la littérature roumaine contemporaine, dévoile non seulement la méthode, mais aussi, LA VISION, c’est la contribution qui a imposé Adrian Botez en tant que doctrinaire, que d’un érudit analytique, en montrant les dimensions d’une personnalité qui semble parler de l’avenir. La recherche est « une herméneutique » sui-generis qui adapte la méthode d’une manière originale, en s’approchant  tangentiellement de Nichifor Crainic. Certaines de ces dissertations permettent des ressemblances, mais elles ne confirment ni une descendance directe, ni des initiations réglementaires, mais des lectures éclairantes. Car l’auteur est un érudit, avec des inclinations prophétiques, en comptant, plutôt sur l’intuition, que sur l’exposition systématique et la démonstration mathématique. Kabbala, Kali-Yuga, la théosophie, l’alchimie- ce sont seulement quelques domaines à côté desquelles Adrian Botez a passé avec exubérance, sans se dévouer  d’une manière décisive à aucun hermétisme. Son point de vue sur la littérature est influencé par ces perspectives multiples. L’œuvre, en ce qu’elle est perçue pour « objet », est vue comme un dépôt initiatique, une conclusion véhiculée par des signes, un message occulte et, c’est pourquoi, ce n’est pas la valeur esthétique ou la place occupée dans la table des valeurs qui préoccupe, mais le déchiffrement, donc, la révélation.

 C’est de ce point, qu’une certaine perspective de nature anthropologique se clarifie, en renforçant les dérivations provenues de la source comparative. En réalité, tout part des erreurs de perspectives qui séparent l’Orient de l’Occident, et par celles-ci, on comprend, notamment Asie et Afrique, ce qui nous présentent (en fait, « l’orthodoxie » et « l’hésychasme ») dans une géographie de la fiction, ou, plutôt, nous excluent des histoires universelles des valeurs. La conclusion dérange et on la corrige. Mais comment ? Étant donné qu’il y a «  des cultures exprimées » et des cultures (Adrian Botez les appelle «  des esprits nationaux ») « confuses », et nous, en étant parmi les rares qui ont « un centre de modeleur », cela suppose qu’il est erroné de fermer les yeux et réclame des corrections et des ajouts. On les fait selon une théorie, conformément à laquelle, même si semble curieux, on la retrouve dans «  l’esprit des Gètes », présent chez G. Călinescu et dans « la régression vers l’archaïque » et qui (traduite dans la langue de René Guénon) serait la tradition de l’âge d’or.

« En fait, le modèle des  Gèto-Daces  s’est incarné dans le Modèle Divin Roumain. MIORIŢA et EMINESCU, se sont, spirituellement, unis : le Modèle Divin  de la Parole et celui de la Hiéroglyphe. Lorsque Mioriţa se tait, c’est la Hiéroglyphe- Eminescu qui parle - lorsque la Hiéroglyphe- Eminescu se tait, on sent sauter en nous (Nous= l’élite spirituelle du Peuple) l’expression du rituel des Gèto-Daces  (condensé en Mioriţa). L’élite spirituelle signifie des ESPRITS ÉVEILLÉS – élite spirituelle ne doit pas nécessairement être intellectuelle. (....). L’élite spirituelle peut reformer la temporalité : la succession de l’oubli peut être réorganisée selon le rituel…

Chacun de nos gestes et mots peut être « réglé »  par notre ’humilité et anonymat, selon le modèle christique-eminescien - qui facilite la visualisation de l’esprit–modèle souligné, après l’avoir doublé, en éternité : le modèle ’DACIA’- le modèle sacre.  Ainsi, il est absolument nécessaire, d’abolir l’histoire de la littérature roumaine : supprimer les étapes de l’oubli – et de visionner les cercles concentriques de l’Esprit National, autour du Cercle- Révélation- Eminescu (….). Eminescu est ce Centre intérieur – Golgotha, il est la visualisation dans des mots simultanés – vibration cosmique démiurgique (car c’est le don du GÉNIE, de recréer la simultanéité de vibration verticale des mots horizontales, par la remise de la force intérieure de la Parole : ce phénomène est perçu comme «  force de séduction » - en fait, c’est la force de  TRANSFIGURATION de la Parole en divin) de l’Archange – Esprit National.

       Dès la Révélation – Eminescu, la hiérarchisation aléatoire (historique) sera remplacée par la hiérarchisation spirituelle (anhistorique) : ce n’est pas les ans qui comptent (comme des segments, apparemment sages – évolutifs), mais le rapprochement ou l’éloignement, sur des trajectoires circulaires concentriques, envers le Modèle Divin – Révélation Eminescu. Les  modèles qui changent – rapportés au GRAND INVARIANT.

       C’est « le noyau irréductible », et les développements le confirment, autant dans la

 «  Triade des Ion », que, plus tard, dans «  Les trois mages ». L’analyse, en fait, l’exégèse, dans le sens post- hermétique, ne peut pas être résumée, mais, seulement, reproduite – mais le schéma doctrinaire reste inchangeable, dans le sens qu’il y aurait «  une géographie sacre » où, lorsqu’on lit, on lit superficiellement, ce qui a un sens plus profond échappe à l’analyse hâtive ou il est ignoré. Et puisque « l’évolution », au sens rationaliste, manque et c’est seulement une apparence de «  retour perpétuel » à l’originaire occulte, la conclusion est qu’on n’aura pas « des étapes », mais « des époques ».

       Mais l’auteur, en tant que penseur de l’influence occulte, qui considère que l’histoire, même apparente, n’est que le document « des échecs successifs » jusqu’à « l’âge de fer » contemporain, affirme que l’action a le rôle de redressage et inclut des manifestations suivis des effets, et plus probable, un développement concernant les attitudes collectives. Ce sont exposées comme « des prêches laïques», des prophéties ou des actes de « prince populaire » - et ont des aspects concernant le régime du moment et de « l’action » possible les dernières années. 

      La revue «  Contre- Attaque », revue d’éducation, culture et littérature, pour des élèves et des professeurs – érigée contre le mauvais goût, l’imposture et l’agression immorale – anti –artistique, une arme offensive et un livre éducatif en épisodes, à la fois, c’est la création d’Adrian Botez et l’un des nombreux arguments de son action intellectuelle – et

 «  Buissons. La Roumanie en état de siège »  représente l’entrée de l’idéologue dans l’immédiat des temps bouleversés  et contient quelques -uns des essais  récents d’analyse sociale qui rappellent le radicalisme de la culture roumaine d’entre-deux-guerres, d’où viennent la directive et, aussi, la mise morale de l’auteur. Mais elles ne peuvent pas être comprises hors de la doctrine qu’il la fait connaître partout, dans une campagne de croisé.

                                                                              Dr. ARTUR SILVESTRI

                                                         ***

       «  Pendant des années, j’ai péniblement vécu, avec l’âme déchirée de l’impuissance de ne jamais trouver un poète contemporain qui aurait évadé de la prison boueuse du postmodernisme – cette époque de Kali- yuga de l’art – vers lequel je crierais : Voila, le Poète ! Et envers lequel j’aurais, au moins en partie, la vénération, le respecte et le front prosterné comme devant Eminescu.

             Mircea Dinescu est mort avant, même, de devenir poète ou il est resté prisonnier de la malédiction des mots : » Mircea, fais semblant de travailler ! » - en lui il n’y a plus de poésie.  Je me demande s’il n’y en avait jamais été.

               Mircea Cărtărescu  a vécu à peine, il a battu un peu des ailes de la poésie, et puis, l’état de grâce du vers, présent en lui, s’est éteint, comme s’il n’y avait jamais été.

                 Où est le poète ? Vers qui regarder au delà du postmodernisme et des paroles vides ?!...Où trouver l’Homme qui rend, de nouveau, l’âme aux paroles?!

                  Le hasard a fait de lire une poésie écrite par monsieur Adrian Botez et d’exclamer heureuse : voila le Poète !

                Je lui écrivais, dans un message, peu de temps après avoir découvert son vers :

Avez- vous jamais pensé d’être le meilleur poète contemporain ?...Ce n’est pas un compliment inutile. Je sens en vers la vie, et le vivant, et la douleur, et l’impuissance, et le cri vers le ciel…Je sens la terre respirer….je sens toutes les prières vécues, mais inexprimées…Je sens le grand effort de l’homme d’être à la mesure du Créateur. Je sens tout le besoin de Dieu et la pureté d’une génération et d’un peuple….

Ce ne sont pas des paroles vides, dites inutilement, et portant le titre de POÉSIE, en imitant toute une génération d’ « écrivains » qui se disent l’un l’autre «  poète ».

La poésie est la prière dirigée vers le ciel, est l’état le plus pur d’un homme et moi, je sens chez vous la prière et l’état pur.

Il y a des moments où vous êtes trop profond et, moi, je ne comprends pas ; d’autre fois, l’idée m’échappe ou ce que vous avez écrit ne m’émotionne. Mais, le plus souvent je sens l’âme vivante des paroles éclater des vers,  comme un volcan.

Par exemple, la poésie «  Quand on écrit un livre » est choquante pour moi. Moi, je ne sens pas comme ça quand j’écris. L’écriture n’est pas un cancer en moi et je n’avorte pas un monstre à la fin, lorsque le livre est achevé. Pour moi, l’écriture est une béatitude, un état de grâce, est le meilleur don que Dieu m’a offert. Rien de monstrueux n’augmente en moi, mais je fleuris dans des paroles. La douleur des doigts et de la main, après des heures d’écriture, c’est la douleur la plus douce.  Je prends ma main droite à l’aide de ma main gauche engourdie d’écriture et je la porte comme un bébé, je la caresse pour faire passer la douleur, mais je brûle d’impatience à la venue d’une autre douleur…Je précède  mon écriture d’une prière et la termine avec un remerciement envers celui qui m’inspire.

Tout me semble colossal dans la poésie «  Le soir, je parle au frère Christ ».  Il est merveilleux de pouvoir lui montrer tes blessures et Lui, faire autant ; de prendre ta paume et d’y souffler de la poussière d’étoiles ; oindre tes plaies et de les faire guérir…

Vous avez quelque chose du style d’Arghezi, quelque chose du style de  Nichita Stanescu, quelque chose de celui d’Eminescu – c’est déjà une partie de l’air respiré et fait partie de notre existence autant que l’eau, c’est notre communion avec le rêve – mais au delà d’eux, vous êtes ADRIAN BOTEZ. Voua avez, déjà, une voix unique….Vous vous êtes nourris de l’esprit des ancêtres, mais vous avez persévéré et vous avez trouvé votre voie  - c’étaient les premières impressions après avoir un peu lu.

     Maintenant, après avoir lu davantage, j’ai la certitude que les premières impressions étaient vraies, que je ne me suis pas trompée. Grâce aux lettres du monsieur Adrian Botez, on sort du vide du postmodernisme (….) et on se déplace dans le territoire de la littérature réelle, où il y a de grands thèmes et des hauteurs intouchables, vers lesquelles le poète, comme un Icare, veut toujours voler. La poésie a retrouvé les ailes, est redevenue vol !  Elle est redevenue blessure de l’âme et est écrite du sang.

La foi, la recherche d’un sens de la vie, le regret de Dieu et la nostalgie de l’absolu, l’impuissance, la peur – pas de la mort, mais d’une vie menée inutilement, sans avoir réussi s’élever à la hauteur proposé du Créateur pour soi, la misère du monde reflétée en vers – mais pas vers la gale boueuse, des mots indolents (c’est un blasphème les nommer « poésie ») de Gălăţanu, mais vers « les fleurs du mal » de Baudelaire, ou « les moules » d’Arghezi – fleurit comme la sœur de la lettre et de la douleur, dans le vers de mon frère en esprit, Adrian Botez.

      Dans ses poésies, il y a toujours une quête  de Dieu, avec Lequel il veut faire la paix dans la poésie «  Pax » et une quête du soi-même, une nostalgie jusqu’aux larmes, une quête de l’absolu perdu – et j’ai l’impression que, par l’intermède de la poésie, apparait la récupération, la réconciliation, la paix, au moins, en partie .On retrouve dans l’œuvre d’ Adrian Botez  un jumelage étrange et certainement, douloureux, de la quête de Jésus et du désir d’être  don Quichotte, dans ce monde. Il est triste le sort d’être crucifié entre le paradis de la poésie (par laquelle on cherche le Sauveur) et l’errance dans le monde, comme un pauvre homme accompagné d’un bourrin.  Poète, ne soit pas triste de ton sort ! Pense qu’il aurait été  possible d’avoir une destinée encore pire : comment réagirais-tu à la place de Mihail Gălăţanu ?!

            Réalises-tu combien Dieu t’a aimé !?...Je te vois en vers, je te sens crucifié entre la couronne d’épines et la mort du monde et je ne peux que soupirer et dire, aussi, comprendre ta condition unique (…)

             (…) Tout seul, il devient roi sur ses pensées, sur ses paroles avec lesquelles il reconstruit le monde. En poésie, c’est tout : l’eau, le ciel, la lumière, la foi, le salut, la quête, l’amour et le poète écrit avec passion, avec colère – comme si le temps était fini et il n’a pas encore achevé son monde d’idées. (…). L’aile apparaît dans la poésie d’une manière obsessive, en tant qu’organe vital qui lie le poète au ciel -  mais, jusqu’au ciel, elle lui enseigne le vol (…)

La prière est magistrale ; le poète prie Dieu de lui offrir l’aile, pour pouvoir, plus tard, la rendre au ciel et devienne, ainsi,  «  axis mundi » entre homme et Créateur.

Mon sentiment est que l’aile serait l’âme de l’homme qui doit être sauvé de la destruction, de la mort (…)

     La poésie, la grâce – ne viennent pas n’importe comment et à n’importe qui (…) – la poésie est le toucher de Dieu, une rencontre douloureuse avec le démiurge. Pour ceux qui écrivent avec l’âme, avec le cœur comme une blessure, pour ceux qui considèrent que l’écriture est une religion et est lié au sacre – la peur et le cri muet vers le ciel sont naturels (…). Poète, si je peux entendre ta voix, moi, une petite créature de Dieu, peut-être, l’entendra-IL, aussi. Si je pleurs à cause de ton vers, je ne dis pas que Dieu pleurera, aussi, mais je suis sûre que ma larme, née de ta poésie,  arrivera dans SA paume. Il te suffit pour savoir que ton nom vivra éternellement ?! Il est suffisant pour atténuer, un peu, ta crainte ?! C’est normal d’avoir peur  que ses lettres seront oubliées, moi aussi, je partage les mêmes émotions.

(…) Le poète ne se prosterne pas devant le monde, même s’il le reflète dans son œuvre, car l’écriture est une voie entre le poète et Dieu, pas entre poète et le monde (…) – l’écriture est née, pas des paroles balbutiées inutilement par un homme isolé, sans la conscience du sacre et de l’éternité, qui se rêve démiurge, mais elle est née miraculeusement (…). Comme elle est belle ! Comme elle est spéciale ! Je n’ai plus quoi ajouter à propos d’un tel vers, car mes mots seraient une profanation. Entre le poète inspiré et Dieu – personne n’a le droit d’y intervenir. Je lis timidement, comme une prière et j’écoute la musique qui est née du silence qui suit au vers.

     (….) Il y a des fois lorsque le poète est dur, inquisitorial, fanatique, mais comment être autrement, quand on voit se moquer de la langue  roumaine, la langue de Mihai Eminescu ?! Comment réagir lorsqu’on voit détruire le pays, lorsqu’on voit  ses fils quitter leurs maisons, quand on n’a plus de repères ? Comment être le temps où le monde semble désorienté ? Comment réagir quand on n’a plus l’espoir de rêver, quand les ailes sont brisées, quand la foi est supprimée ?!...Dans de tels moments, apparaissent des hommes- peu, il est vrai- qui prêchent, comme Saint Jean dans le désert. Ils servent, par l’intermède des lettres, le pays et le peuple auxquels ils appartiennent – le nationalisme est comme une flamme vivante, comme une voie, dans des moments où, il semble, il n’y a plus rien de saint. Un jour, après avoir lu un article de presse, je lui ai envoyé à monsieur Adrian Botez le message suivant :

   C’est dur, inquisitorial, mais réel !

On voit que les choses vont de mal en pire, on voit qu’on s’écroule toujours de plus en plus bas et qu’on ne peut servir qu’à l’écriture nos pays et  peuple. J’espère ne nous jamais juger nos enfants et descendants parce qu’on n’a pas fait tout ce qu’il était possible. Je me défendrai, même du tombeau : je n’ai pas dit «  oui », n’importe combien affamée ou assoiffée j’ai été, je n’ai pas dit « oui » ni lorsque mes paroles ont été condamnées à la mort, bien qu’elles habitassent la vie réelle et l’esprit de cette terre…je n’ai jamais dit « oui » si ça s’opposait à mes fois et à mes valeurs ! Les incompétents qui nous gouvernent aujourd’hui, en se rêvant des rois, peuvent nous blesser n’importe combien, mais seulement nos enfants ne le fassent …Au moins eux comprennent qu’on a essayé de s’opposer quand tout s’écroulait…C’est toujours eux qui ont le droit de juger si on a réussi de faire peu ou beaucoup….

Je crois qu’on est dans sur le même côté de la barricade, monsieur professeur !

              Le patriotisme est une sainte religion, un devoir et une voie ! Deux souches complètent l’homme et le poète Adrian Botez : la foi et le patriotisme et aucun d’eux ne sont de mots sans valeur, mais représente le sang qui coulent dans ses veines, la respiration qui l’anime, sa raison de vivre. Toute sa poésie me dit qu’il ne pourrait pas vivre  sans pays, sans ancêtres et sans foi. J’ai versé une larme amère, sans trouver aucune parole - moi, qui, j’ai l’habitude de les utiliser facilement – à dire, en lisant «  La prière d’un enfant » (…) Serait-il possible de demander, encore une fois ou de m’étonner, d’où est venue ton inspiration de joindre la douleur de mon peuple, méprisé de tous, au sublime vers de Mioriţa !?D’où est venue ton idée de plaindre, autant beau, par l’intermède du vers !?...Je le sais, mon poète….je le sais…La terre et tes ancêtres pleurent en toi – et ils ne te laissent pas te taire…Et, si tu tuais ta voix intérieure, il serait dommage, péché mortel, et tu manqueras ton salut.

…..Le thème de « l’amour pour la nature »  (….) est, aussi, présent, comme chez tout grand poète. « Les montagnes s’élèvent jusqu’au nimbe des nuages » est une symphonie de paroles qui me transmet un état de béatitude, d’extase (…).

       L’amour et la bien-aimée, tiennent, aussi, d’un territoire du sacre (…) et je ne m’étonne pas du tout qu’en aimant, le poète cherchait le paradis. La musicalité du vers, la chanson du bonheur, complète parfaitement l’hymne de gloire adressé é la bien aimée qui est vénérée, même si les étoiles s’écroulaient, même si le feu tombait sur les maisons, car l’amour est plus fort et plus eternel de le temps-même.

         (…) Le thème dominant de la poésie du monsieur Adrian Botez est la foi – rapportée à la divinité. Tous les autres thèmes pâlissent ou sont insignifiants, par rapport au tumulte et à la vibration accablante de la voie recherchée vers le Ciel.

    (…) J’aime à la folie la musique des poésies : » Prigoană de doină », «  La chanson des chevaliers ‘rourei’ », « Le licorne », «  Doina ghiocului », «  L’heure est venue », «  La prière d’un enfant ». On y retrouve la douceur pure du vers populaire, notamment de ‘doïna’ et je ne sais plus si je lis ou je chante, parce qu’à un moment donné, le vers se confond à la chanson.

    (…) Je m’approche de la fin de mon voyage dans le monde de la poésie du monsieur Adrian Botez. Je ne sais pas comment finir. Je ne suis pas critique littéraire «  professionnel »…Je me suis approché des vers avec timidité et peur. Je n’ai pas voulu rien écraser. ..J’ai dévoilé, dans les mots, des sens et des mystères.  J’ai rêvé, j’ai volé et j’ai pleuré à chaque vers. J’ai senti la crucifixion entre le monde et Dieu, j’ai senti le frémissement, la recherche, l’essai impuissant devant le sort, j’ai senti l’amour pour ce monde et la quête assoiffée de Jésus. J’ai senti tout ça – et, pourtant, je ne sais pas comment terminer…Je laisserai les vers du poète de parler à ma place. Son vers est plus beau que toutes mes paroles. Lis avec patience, cher lecteur…Tu recevras de la grâce divine et tu rencontreras un HOMME vertical (….).

 Le 11 juillet 2010

LUMINIŢA ALDEA, Cornu Luncii/ Suceava : article «  L’ÉCRITURE COMME DESTIN » -Impressions sur la poésie du monsieur Adrian Botez – dans la revue électronique ‘Romanian VIP – la revue des roumains de partout’, Sydney, le 12 juillet 2010.

***

[…] LE MAÎTRE DE CÉRÉMONIES Adrian Botez [….] est le descendant de Septentrion, d’origine princière dans expression, prédestiné d’être, à bon droit, LE MEILLEUR DE NOTRE GENERATION ! (voir que moi-aussi, j’ai des origines du siècle passé, voire du millénaire passé !)…

Le maître trouve toujours le pouvoir d’utiliser miraculeusement la grâce reçue de la Divinité, avant même de sa venue au MONDE MÉCHANT, et d’exprimer, en lettres de feu et d’or, des contes incroyables, sur des choses réelles et des hommes tout à fait différents, en imaginant des mondes et des perspectives vus seulement par lui, de chanter, jusqu'à la satiété, les mythes primordiales – que nous, les aveugles, on ne peut voir ni en les touchant . Il offre à son peuple son cœur, plein de l’odeur des contes provenus de Bucovina (passés, injustement, pour des contes étrangers), il a le pouvoir de déplacer même les montagnes, grâce à sa foi en Jésus Christ !

Par l’intermède du meilleur livre, « EMIL BOTTA- ADORATEUR ABSOLU D’EMINESCU….LES ARCHÉES D’EMIL BOTTA », paru en 2015, à l’Édition Rafet de Râmnicu Sărat, Adrian Botez vénère les terres qui l’ont adopté et apporte au « jugement dernier des poètes » une personnalité d’exception de la culture roumaine, un maitre de la génération qui débutait aux années ’30, un artiste total. Il s’agit du grand acteur tragique Emil Botta qui, avec son frère, Dan Botta, sont surpris dans la vision du génial herméneute comme «  faisant une grande révérence devant L’Esprit Protecteur des Valaques – Eminescu -…leur révérence ce n’est pas du tout de l’imitation, mais de la créativité, de l’originalité, de la complémentarité envers le Démiurge du Logos Valaque ».

Dans la vision d’Adrian Botez, l’Orphée du Sombre April (on l’affirme avec toute la conviction) débute et persévère dans la projection inimitable d’une poésie existentialiste moderne, touché par la maladie « de la mort et de l’impuissance », au de-là du bien et du mal, impressionnante par la touche profonde, par laquelle elle presque violente le rouge du sang et le bleu de l’espérance, présents sur les masques du carnaval et avec laquelle il embellit l’imaginaire poétique. 

     [….] On donne raison à Adrian Botez, qui considère que l’imaginaire d’Emil Botta se trouve sous le signe du Logos Primordial, en provenant de la projection archétypale du Monde Protovalaque, présente dans l’œuvre comme un « VOYAGE » (« voyage » effectué tranquillement, en silence et méditation !), PAR LE JARDIN DES ARCHÉES PARADISIAQUES- JARDIN révélé à nous par le SAGE EMIL BOTTA – et utile, notamment, pour la connaissance de soi, mais, aussi, pour la connaissance du Peuple Métaphysique des DACO-VALAQUES ! » BRAVO !

[…] Le Sage Maître affirme, dans son livre, pour celui qui veut l’entendre :

«  Qui est l’apparent non-moi, cultivé et soutenu avec une fébrilité assidue dans ses actions – par moi-même ? C’est le personnage bizarre (bizarre dans ce poème, mais, aussi, dans la mythologie roumaine) : le COUCOU. Je disais, quelque part, en ce qui concerne le nom d’oiseaux présents sur les tombeaux, le plus convenable serait « la colombe ». ..aux appellations traditionnelles s’ajoutent un répertoire amélioré, d’où ne manque pas : »l’oiseau noir »,….l’hirondelle, symbole, probablement, de la vie éternelle,   jumelée à la pureté du ciel clair. On ne le saura  jamais ! »

     Et, on continue notre discussion, conformément au devoir de Celui qui veille à tout ce qui a rapport à l’herméneutique, pour éclairer, en ce qui suit, le Mouvement (Symbolique) des Archées ! »…Et, voila comment le Monde de l’œuvre littéraire d’Emil Botta se confond, indubitablement, aux archées pleinement identifiés par le brillant Explorateur, même en partant de simples repères inscrits,  savamment, dans le calice du lyrisme attentivement accomplit. Dans « une inscription sur le marbre de la nuit » (comme il est beau !) c’est la respiration de la rêverie qui s’insinue, comme une brise protectrice de l’Esprit, en envahissant d’une manière bénéfique les expériences spirituelles et l’infini de l’imagination, vécue comme un jalon nécessaire de la catharsis,  et pas les craintes de l’inconnu.  Ainsi dit Adrian Botez : » On ne croit pas ait dédié à la nuit une poésie plus remarquable et plus expressive, dans une littérature du monde. Ni Novalis, ni Leopardi n’arrivent pas à une essentialité autant augmentée comme les Archées de la Nuit ! De la poésie «  Odă către lună », de la «  Première Lettre » de Mihai Eminescu, un poème autant complet et parfait, n’a jamais été écrit »

[…] Dans LA DERNIERE PAROLE DE L’AUTEUR je trouve une note qui me bouleverse complètement. Je la présente tronquée, sans diminuer son importance : »EMINESCU est LA MONTAGNE MERU du Cosmos Spirituel Valaque. EMIL BOTTA, en revanche, est si préoccupé, de son propre Travail et de l’Image du Travail Intérieur de l’Archaïque,  qu’on a, à peine, le temps, de déchiffrer le Labyrinthe par où il peine et de marquer les étapes du trajet – pour ne pas s’oublier soi-même. …Emil Botta doit être accepté comme il est : le Poète- Orphée.

             Je pense avec certitude et ténacité que ce LIVRE, unique dans la littérature de spécialité, a été écrit en pleurant. Parce qu’Adrian Botez est un GRAND SAVANT ! ESPRIT ENCYCLOPEDIQUE ! On affirme de LUI qu’il parfait les paroles vingt-cinq heures par jour ! Quant il ne lit pas, il écrit et quand il n’écrit pas, il chante à l’esprit, ses poésies, qui consomment, sans arrêt, son existence. Autant qu’il te parle au téléphone, on peut avoir la certitude, qu’il a déjà esquissé quelques vers, sur lesquels les éditeurs se querellent, les jours suivants…C’est exactement comme il aime à dire à mon vieux ami, Valeriu Filimon : »Adrien vient au monde avec ce qu’il a hérité, dès sa naissance : beaucoup de GRÂCE DIVINE,  sucrée par le regret de la Mort ! »

Dieu a eu beaucoup de soin de l’aile de l’Esprit….Et, maintenant, lorsque le poète pleure, soyez certains que Dieu mets la main sur sa tête et…IL pleure aussi ! Tous les deux pleurent, un peu trop, le dernier temps, d’autant plus que le Seigneur pleure en…..LANGUE ROUMAINE… !!!

                                                    Professeur DAN SANDU, Berzunţi – Bacău/ Roumanie

[1] – Adrian Botez, « EMIL BOTTA- Adorateur absolu d ’EMINESCU….LES ARCHÉES D’EMIL BOTTA », Edition Rafet, Rm. Sărat, 2015.

                                                               ***

                                  QUAND LES BRILLANTS FISSURENT

                                                    Constantin Stancu

 

         Adrian Botez présente les sens de l’existence dans le volume de vers «  Le livres des prophètes » [1], les sens qui éclairent la créature, l’ennoblissent et il ouvre de nouvelles perspectives à l’âme désireuse d’initiation. C’est un courage spirituel comme autrefois, des temps sensibles d’avouer sur la prophétie, sur son mystère,  pour donner de la force à la pensée.

          Les poèmes de l’écrivain viennent d’une conviction profonde des valeurs chrétiennes, assimilées par l’intermède de sa personnalité, modelées par sa propre souffrance  et maladie, par l’illumination qui éclaire chacun qui cherche la matrice, les essences – la dimension Christique.

           Tout est dynamisé par des moyens littéraires apparemment classiques, touchés par  les formes modernes de la révolte de l’artiste, poussés à la limite finale : MANE, TEKEL, FARES (« Compté, pesé, divisé »).

         Cette œuvre du veilleur est structurée en quatre parties : «  Le livre des prophéties », «  Le livre des voix, des gestes et du silence », «  Le livre des enchantements », «  Le livre de l’Apocalypse ». C’est une structuration avec des significations, il y a quatre Evangiles canoniques, la créature qui est à côté de la divinité a quatre visages, le monde a quatre dimensions, quatre sont les directions terrestres pour focaliser dans la direction verticale de la foi.

        La prophétie est sur celui né  à un moment précis, sur le jugement, l’ange, jour- nuit, Christ – Vie, des fleurs sur les cendres, l’harmonie divine, travailleuse.

       La dynamique du monde concerne le dire, le geste, le témoignage symbolique et linéaire, en culminant en silence comme aveu parfait de celui qui s’exprime brillamment. Les voix appartiennent à l’eau, à la chauve-souris des gares désertes, à l’homme, à la morte, à l’art, la mort et la forme suprême du dire : le silence, motif emprunté de la Bible (Livre Ezekiel), avec de profondes références dans le futur.

      L’enchantement remplace le psaume dans la Région des Carpates, c’est le bercement de la nature, des montagnes, le toucher de l’ombre du sapin, la tristesse de la réalité, la présence Divine..

      Le dernier livre, c’est le livre de la punition, mais aussi, la découverte parfaite du Christ, basé sur les piliers de résistance de la création : la volonté, l’ordre, l’amour, le chant au bord du monde.

       Le message global de tout le livre est arborescent, en envoyant à l’arbre de la vie et de la mort, à l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Le vers pendule entre tendresse et imprécation, amasse des paroles lumineuses et des mots d’argile, parfois, de la boue, la révolte de l’artiste devant l’échec est réelle, les joies simples  remplissent le poème, les grands motifs de la culture roumaine ou universelles sont attentivement et nécessairement  accomplis dans une prophétie indispensable. De ce point de vue, Adrian Botez assume le risque de toucher la limite, où le poème peut exploser en voyelles et consonnes. Il y a, à ce poète, des énergies positives, mais aussi, négatives, la prophétie n’est pas commode, l’écrivain a le destin de dire, de se taire, d’avouer, en quelque sorte, la vérité et le beau, d’accepter le jugement divin, en fin de compte, en dépassant les instances humaines…Il y a une pression extraordinaire sur celui qui doit dévoiler au monde des mystères. C’est le temps des divisions, des pesées des cœurs, des comptes de ceux dédiés…Dieu est actif en poème et dans le monde…Une main écrit, brusquement, sur ton cœur, le verdict auquel on ne peut échapper, la sentence- cercle d’où on ne peut évader, des mots venus d’un autre monde pour ce monde passager, en faste et gloire.

    (…) Quoique le livre s’ouvre à la prophétie, celle-ci est concrète, vient par homme comme un dire divin.

       Ce sont mises en évidence la nécessité du sacrifice, le corps qui souffre, la peine douloureuse et sur ce chemin, dans ce monde, Christ est la le guide…

    La vision du poète joint à celui du prophète (…). Le poème est dense, le symbolisme est profond, traverse l’histoire de la foi et l’histoire du monde, le voyant devient parfait, au modèle du Christ. Cette vue en quatre dimension est de nature divine, le poète le surprend en mots, il met en garde sur la vision, il est possible que l’homme voie, à la fin, s’il s’assume l’état parfait, dans la vérité…

        (…) Dans le monde il y a des choses parfaites, la fleur a un mystère du blanc absolu, la résurrection vient des sources, il y a des noces dans les nuages, le trésor de l’harmonie divine aboutit en noces, dans la vierge….- Le Mystère de la Fleur

           C’est une voix de l’eau, l’eau qui coule dans le monde…le poète écrit pour la création, en général, c’est une écriture cosmique, les lettres sont des anges….

L’expression métaphysique est présentée dans le poème «  La résolution de la métaphasique », au-dedans c’est le mystère, tous haussent les épaules, ils ne comprennent pas, mais ils sont intrigués de la métaphysique intérieure de l’homme touché par la grâce….

          (…) Dans ces poèmes on sent le lyrisme d’un poète touché par le vers (…). Les poèmes ont la graphie moderne  de celui qui se révolte contre la réalité immédiate, des mots sans majuscule, le vers interrompu, modelé par la douleur excessive, mais la présence du nom divin écrit correctement avec majuscule, mène, clairement, au style des prophètes anciens, qui rendaient hommage  au  Créateur. Dans la langue hébraïque ancienne, on le sait, il y avaient des mots spéciaux, utilisés justement pour avouer Dieu, c’était quelque chose de mystérieux, la dévotion de l’écrivain était parfaite, humble, une humilité nécessaire, pour l’élévation de la boue des paroles quotidiennes….[…]

        Adrian Botez, en partant de la manière existentielle d’un prophète, va jusqu’ à la fin dans ce livre, les exemples sont repris de l’Ancien Testament, des écrits de grands ou de petits prophètes, l’influence est pénétrante, les images sont encore plus choquantes, pour se mettre en évidence la volonté divine. En fait, ce qui est caractéristique aux écrits prophétiques, c’est la manière d’envisager les faits, par les yeux de Dieu et, ainsi, on peut observer la nature de l’échec, du péché qui ravage l’être humain. Mais pour le poète, il est nécessaire de se conformer à la vision chrétienne du Nouveau Testament, de voir les choses à la manière de Jésus Christ et Adrian Botez  rend cet effort visionnaire, en se rapportant toujours au Christ, en tant que Sauveur Universel. […]

       Le livre vaut une étude plus attentive, les thèmes, les motifs, les dires et les silences de l’artiste sont mis en œuvre d’une manière équilibrée […] l’instinct de voyeur d’Adrian Botez ne lui rend la paix, c’est l’instinct du poème incarné…

        Il y a des liaisons entre les mots qui rendent de la force aux poèmes, la cathédrale de la chanson qui n’est pas encore chantée, ce n’est pas de paix – il y a trop d’éloignement, l’odeur des dieux à la table, l’odeur d’étoile, les lèvres brûlant de silence, des tempêtes d’oiseaux, des tremblements de vert, il y a autant d’ obscurité dans la pensée quotidienne, l’ordre mathématique de la chanson…

        Le moment décisif arrive : MANE, TEKEL, FARES ! Le poète n’oblige personne de le vénérer, il est coup de foudre et dévoué à la Lumière d’Epée, l’univers réel qui s’écroule empêche  le regard, puis on voit le panorama, au de-là de la réalité immédiate….

      Les thèmes finals se dévoilent : les noces, les chevaliers eternels, la mort sans nom, le prophète perdu, l’espoir, les éons…Le prophète trouve sa place dans un monde sans de prophètes, le poème l’a transformé, le monde est l’éon…

    […]

     Adrian Botez a la révélation sur les Esprits de l’Amour (les Séraphins) : » sur l’amour de Dieu – seulement le mystère profond » Dieu de la Trinité »

                                         CONSTANTIN STANCU

Le 31 mai 2011, revue Agero-Stuttgart, la semaine 43/ 2011

[1] Adrian Botez, « Le livre des prophéties », Edition « Rafet », Ramnicu Sarat -2010.